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Cinéma
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Dérapage - LE FILM (Un film de Paul Arcand)

 



Un film touchant, décrivant la malheureuse réalité, beaucoup de personnes se souviennent surement de ces événements qui as laissé dans le deuil beaucoup de personnes. Cette accident qui est arriver a Drummondville, beaucoup de gens connaissais les quatres jeunes, puis bref en espérant que ce film vous rappelleras de toujours prendre les précautions avant de prendre le volant... soyez vigilent sur les routes.




Les Bougon au grand écran ?

 



Déjà six ans que Les Bougon ont quitté le petit écran, mais voilà que la famille la plus politiquement incorrecte du Québec semble plus près que jamais du grand écran. Les coauteurs de la série, François Avard et Jean-François Mercier, ont reçu du financement pour scénariser un long métrage et le duo a fait appel à un collègue qu’il connaît bien, pour l’aider : Louis Morissette.


À l’étape très embryonnaire, le nouveau projet de film sur Les Bougon est tout de même plus concret et sérieux que les premières rumeurs qui ont circulé en 2005. À l’époque, le projet avait été mis sur la glace après que Jean-François Mercier se soit lancé, avec grand succès, dans une carrière d’humoriste sur scène.


Ne pas s’emporter

Aujourd’hui, le film est plus vivant que jamais, même si François Avard refuse de pavoiser. «Ça fait sept ans qu’on parle de ce film. Je travaille présentement sur quatre ou cinq projets de film et il y en a presque autant qui sont tombés. Je n’ai toujours pas été sur un film qui s’est retrouvé sur un grand écran. Disons que je n’irai pas me négocier un renouvellement d’hypothèque avec la promesse de faire un film!»

Malgré tout, François Avard confirme qu’un synopsis a été déposé et que Téléfilm Canada et la SODEC ont attribué du financement pour l’aide à la scénarisation. «Mais tant qu’on n’a pas de financement pour aller en production, on demeure dans une espèce de flou artistique. On aimerait ça que ça marche, mais ce n’est pas encore assez sûr pour parler de l’histoire .»


Louis Morissette en renfort

Amis personnels et professionnels de Louis Morissette depuis plusieurs années, les deux coauteurs des Bougon l’ont invité à écrire le scénario du long métrage. «On travaille déjà ensemble sur moult projets, dit François Avard. On a développé une grande complicité les trois ensemble au moment où l’on était sur un gala Juste pour rire que Jean-François et Louis animaient. On s’entend bien avec Louis. Il travaille bien. Et Jean-François et moi avons besoin d’être challengés, d’avoir un regard extérieur.»

Louis Morissette n’avait pas travaillé avec les deux auteurs sur la série des Bougon, mais il avait participé à un épisode. «Dans la saison 2, les Bougon le kidnappaient pour que Junior puisse rencontrer Véro», rappelle François Avard.


Production

À la production du film, on retrouvera encore une fois Fabienne Larouche, qui avait produit les trois saisons télé des Bougon. «C’est elle la première qui doit accepter ou refuser de produire Les Bougon, dit François Avard. De toute façon, on avait eu bien du plaisir et de la liberté à travailler avec elle à la télévision.»

Jean-François Mercier ayant terminé les enregistrements d’Un gars le soir, il devrait rencontrer François Avard au cours des prochaines semaines pour parler du scénario du long métrage, qui n’a pas encore été amorcé.

«Il faudra travailler là-dessus cet été, dit François Avard. Mais Louis veut se marier. Ce projet-là n’est pas la priorité d’aucun de nous trois, car faire un film n’est pas assez concret pour que l’on mette tous nos œufs dans ce panier-là.»

François Avard et Jean-François Mercier sont encore très attachés à leurs Bougon et c’est pourquoi ils n’ont jamais abandonné le projet de porter la famille au cinéma. «On ne l’a jamais perdu de vue. On pense toujours que ça pourrait faire quelque chose de bien.»

«Je m’ennuie des personnages et de l’émission, oui, mais pas de cette époque de ma vie, poursuit François Avard. Je travaillais énormément. On a écrit 50 épisodes en deux ans et demi, en plus de tout le reste que je faisais. C’était assez intense. Si ça avait été facile, on aurait continué. Mais on est trop lâches!»


Aussi pertinent qu’avant

Avec les télédiffuseurs qui deviennent de plus en plus frileux, il est permis de se demander si Les Bougon pourrait être encore présenté au petit écran québécois avec la même liberté de contenu. Au cinéma, toutefois, les auteurs pourraient s’en permettre encore beaucoup.

De quelle façon un film sur Les Bougon serait-il une plus-value aux trois saisons télé que nous ont offertes les auteurs? «On ne l’a pas trouvé encore, répond François Avard, avec son honnêteté habituelle. Mais quand on l’aura trouvé, on sera sûr de ne pas fourrer le monde qui va payer 12 dollars pour aller le voir!»

Ce que l’on voit présentement au niveau politique convainc encore davantage les auteurs de la pertinence de remettre Les Bougon à l’écran. «Tout nous donne raison de penser que c’est pertinent. Avec le film, on essaierait d’être aussi collé sur le monde d’aujourd’hui que la série l’était à la même époque. Mais il ne suffit pas d’avoir une bonne idée pour faire un film.»





Les Boys 5
Le premier chapitre

 



Information


La sortie du film, Les Boys, le premier chapitre, qui a reçu plus tôt cette semaine son financement de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC), coïncidera avec le quinzième anniversaire des Boys, dont le premier volet a été lancé au Québec, en 1997.

«Ce ne sera pas seulement un film de gars, mais un film qui a des valeurs, faisait savoir, cette semaine, le distributeur, Christian Larouche, un film qui saura plaire autant aux gars qu'aux filles.»

Le scénario du long-métrage, qui comptera sur un budget de sept à huit millions $, est signé Sylvain Guy; Daniel Roby (Funkytown) se chargera de la réalisation; Films Christal agira comme producteur et distributeur.

Rémy Girard, Marc Messier, Yvan Ponton, Pierre Lebeau, Paul Houde, Luc Guérin et les autres boys seront de retour dans ce cinquième film où ils incarneront cette fois le père de leurs célèbres personnages. Des jeunes acteurs personnifieront les boys, jeunes.


Le Film


C’est le prequel aux premiers films des Boys. Ça raconte leur histoire quand ils avaient entre 12 et 15 ans. Il y a Stan, Jean-Charles, Méo, Bob, Fern et Marcel. Les autres n’étaient pas nés ou étaient trop jeunes.

On est en 1965, à la période des vacances de Noël. C’était l’époque où l’on jouait le hockey sur les patinoires extérieures. Les Boys forment la deuxième équipe de la paroisse et ils participeront au tournoi des fêtes parce qu’ils sont l’hôte du tournoi. Sinon ils resteraient chez eux. Ça ne va pas les empêcher de rêver à la victoire.

À l’extérieur de la patinoire, ils vont vivre toutes sortes de moments que l’on vit à cet âge-là; des drôles et des moins drôles. Ensemble, ils vont les affronter et tenter de survivre. Ensemble, ils vont essayer de grandir, car c’est ainsi qu’ils ont choisi de vivre : ensemble.


Revue: Les Boys 4 (Ciné entracte)




 



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